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 Quand le rêve devient prémonitoire

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elora
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MessageSujet: Quand le rêve devient prémonitoire   Dim 6 Mai - 13:02

Il arrive parfois qu'un rêve se réalise, c'est alors qu'il devient prémonitoire, mais attention tout de même à faire la différence entre ce qui est vraiment prémonitoire et ce qui est dû à une coïncidence ou à l'ordre des choses.

Si votre rêve est bien prémonitoire alors vous avez eu un contact avec une entité de l'au-delà, ce contact peut avoir été établi avec un esprit familier (membre de votre famille décédé), avec votre guide/ange ou bien avec une entité inconnu qui a pris contact avec votre âme pour transmettre un message à une autre personne ou bien tout simplement pour vous aider (les raisons en sont multiples).

La sensation de « déjà vu »

Voilà une autre explication de "rêve" mais cette fois-ci c'est votre conscient qui a tout pris en main pour vous faire penser à un rêve alors que tel n'était pas le cas.

Notre âme se détache de son véhicule (le corps) pour voyager, visiter une entité, pour se régénérer ou tout simplement pour retourner à sa création (l'au-delà).

De nombreuses personnes se sont retrouvées dans des lieux connus ou inconnus, se retrouvant dans une situation de déjà vu ou vécu.

Des enquêtes ont été réalisé sur ce "phénomène" de rêveurs qui disaient être allés dans un endroit inconnu mais avec suffisamment de précisions sur ce lieu pour que l'endroit soit retrouvé : ville, nom de rue, emplacement de meubles, tapisserie, objets divers et même sur les habitants de ce lieu. Après enquête il s'est avéré que tout était exact comme si le rêveur était allé en "visite".

Autre cas de rêveurs faisant une petite visite à un ami ou un membre de la famille, là encore des précisions ont permis d'établir que le rêveur était allé lors de son sommeil en "visite". Changement de place de certains objets, meubles depuis la dernière visite du rêveur, situation précise...

Ca n’a rien de prémonitoire, c’est simplement notre âme qui voyage….


Les visites aux entités

Il faut tout d'abord savoir que ce n'est pas aussi répandu que vous ne pouvez vous l'imaginer. Les personnes ayant eu un contact ou un signe d'un défunt dans un rêve, nous pourrions croire que c'est une chose qui arrive très souvent alors que ce n'est pas toujours le cas.

En grande généralité il s'agit tout simplement de souvenir, d'envie, de défouloir face à la douleur... d'un appel au secours de votre subconscient avec message vous concernant pour vous guidez vers le deuil.

Il y a aussi des personnes sensibles au niveau du rêve et c'est de cette façon qu'un contact peut-être alors établi d'une façon consciente, ou bien l'être cher à la possibilité ou est aidé par son guide pour venir vous voir et vous parler alors le contact conscient s'établit. J'entends par là un contact qui nous reste à notre réveil, parce qu'il ne faut pas oublier que d'une façon complètement inconsciente nous visitons souvent nos défunts ainsi que l'inverse, mais à la différence que nous ne nous en souvenons pas.

Ce rêve peut révéler des messages pour vous-même ou pour d'autres personnes, les dernières volontés du défunt qu'il n'avait pas eu le temps de rédiger ou d'expliquer, des demandes pour terminer quelque chose que le défunt avait entreprit de son "vivant" et qui lui tient à coeur de terminer, un secret... ou tout simplement pour vous dire qu'il est heureux, que tout va bien.
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amanda
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MessageSujet: Re: Quand le rêve devient prémonitoire   Lun 4 Juin - 17:39

Ils auraient prévues ces catastrophes :

Le naufrage du Titanic, l’assassinat des frère Kennedy, le drame de la ville minière d’Aberfan : toutes ces catastrophes avaient été annoncées.
Certains rêves prémonitoires stupéfient les hommes de science.

David Booth est un employé de bureau de Cincinnati, dans l’Ohio. C’est un Americain modèle. Pourtant, lorsque le mois de mai 1979 se termine, sa vie est complètement perturbée : il ne peut plus s’endormir sans faire un horrible cauchemar, toujours le même, si « vrai » qu’il se réveille en tremblant et qu’il a peur de se recoucher.
Depuis le milieu du mois, toutes les nuits, il assista, impuissant mais comme « en direct », à la même tragédie : son rêve l’emporte près d’un grand aéroport, non loin des pistes. Là, il admire les avions qui décollent. En voici un gros, aux couleurs américaines. Ses trois réacteurs hurlent. On dirait qu’il a du mal à s’arracher à la piste.
Dans son rêve, David Booth entend le déchirement des moteurs poussés à fond. Il voit le gros porteur hésiter à prendre son vol, se cabrer et… retomber en s’écrasant sur le sol. Le feu prend aussitôt : une immense gerbe de flammes lumineuses, couronnées d’une épaisse fumée noire. L’employé de bureau croit même sentir sur ses bras nus et sur son visage la chaleur dégagée par l’incendie qu’alimentent les réservoirs crevés. Et c’est toujours à ce moment-là qu’il se réveille…
Les premiers jours, David Booth a gardé son cauchemar pour lui. Puis il a consulté son psychiatre, qui s’est montré intéressé. Il a même téléphoné aux autorités aériennes de l’aéroport de Cincinnati, où son rêve a été suffisamment pris au sérieux pour que, aussitôt, une équipe tente de deviner, d’après les détails fournis par la « vision », de quel aéroport il peut bien être question. La compagnie American Airlines renforce même ses mesures de sécurité. Que faire, sinon attendre ?
Plus les jours passent et plus le cauchemar devient précis. « Ce n’était pas comme un rêve, a expliqué David Booth. J’avais le sentiment d’être là, en train de regarder la scène comme si je regardais la télévision. »
Le 26 mai, la nouvelle tombe brutalement sur les téléspectateurs du monde entier : un DC-10 de l’American Airlines vient de s’écraser au sol, en décollant de l’aéroport international de Chicago. Deux cent soixante-treize personnes ont péri carbonisées dans ce qui devient le plus terrible désastre aérien de l’histoires américaine.
En apprenant la nouvelle, les autorités de l’aéroport de Cincinnati ont du mal à admettre l’incroyable exactitude avec laquelle le drame de Cjicago a reproduit le rêve de David Booth. Il le faudra pourtant. Quant au « rêveur » de mauvais augure, son cauchemar a disparu le soir même.


Cet exemple de prémonition, incontestable parce que noté et vérifié point par point par plusieurs témoins dignes de confiance, nous introduit dans le monde d’éroutant de ceux qui peuvent « dire » le futur.

En 1979 toujours, à Philadelphie, Helen Tillotson est tirée d’un profond sommeil par des coups frappés contre sa porte. C’est sa mère, qui habite à un pâté de maisons de là. Sans laisser le temps à sa fille de placer une parole, Mme Tillotson mère lui demande pourquoi elle a tenu à la reveiller, en venant frapper chez elle quelques minutes auparavant… Surprise mutuelle. Chacun déclare à l’autre qu’elle est sûr de ce qu’elle avance. La fille n’a pas bougé depuis la veille. La mère affirme avoir parlé à sa fille.
Au même moment, une violente explosion secoue la rue. Les deux femmes se précipitent à la fenêtre. A la place de l’immeuble où habitait Mme Tillotson : une façade béante ! L’appartement de Mme Tillotson s’est volatilisé. « Si elle avait été dans son lit à ce moment-là, elle ne serait plus parmi nous », constate un des pompiers.
Hellen, la fille, était-elle somnambule ? A-t-elle pressenti le danger qui menaçait sa mère ? Ou, au contraire, la mère a-t-elle « prévu » ce danger et s’est-elle inconsciemment réfugiée chez sa fille ? Personne ne peut donner d’explications satisfaisantes. Devant les innombrables preuves de prémonition, la science officielle piétine.

En 1979, cette fois en Espagne : un hôtelier fait un rêve pendant lequel une voix lui assure qu’il ne verra pas la naissance de l’enfant que sa femme attend dans quelques mois. Impressionné, mais réaliste, Jaime Castel décidé de contracter une assurance sur la vie, très chère, mais qui laissera de quoi vivre à sa famille en cas de malheur. Quelques semaines plus tard, une voiture lancée à toute allure percute le véhicule de l’hôtelier, de manière complètement fortuite. Il meurt sur le coup et l’assurance est obligée de payer la somme souscrite par Jaime Castel : pas moins de 50 millions de centimes.
La agents de l’assureur ont beau retourner le problème sous toutes ses faces, ils ne trouvent rien à redire. Ordinairement, une mort aussi rapide parès une souscription cache une manœuvre frauduleuse. Là, rie. Sinon la malchance. Et une terrible prémonition.

Autre prémonition subie par la victime d’Eryl Mai Jones, une petite Galloise de neuf ans. Le 20 octobre 1966, en se réveillant, elle raconte à sa mère un rêve bizarre : elle était allée à l’école, mais il n’y avait plus d’école ! La scène se passe à Aberfan, une petite ville minière de l’Est britannique. Le lendemain, un demi-million de tonnes de poussière de charbon dévalait sur la cité, engloutissait Eryl, son école et 139 de ses petits camarades…



Après ce désastre, le docteur John Baker, un psychiatre londonier, est frappé par le nombre de personnes qui prétendent avoir eu une prémonition de la catastrophe. Après enquête, il retiendra le témoignage de soixante d’entre elles et fondera le Bureau anglais des prémonitions, dont il faut bien dire qu’il n’a guère eu l’occasion, jusqu’à présent, de pouvoir prouver son utilité.
Sur la côte ouest des Etats-Unis, en Californie, un Bureau identique est déjà opérationnel. Son but : tenter de prévoir, en recueillant tous les rêves prémonitoires des Californiens, le tremblement de terre gigantesque que les scientifiques prédisent aux Californiens pour le début des années 80. L’hypothèse de départ est simple : on espère que, dans les jours qui précèderont le drame, les sujets les plus sensibles verront leurs rêves perturbés. Le seul vrai problème est que l’on ne saura si ça marche… qu’après !



Le plus magnifique exemple de prémonition reste pourtant l’aventure littéraire de Morgan Robertson, un écrivain sans grand génie mais tout à fait digne de passer à la postérité. En 1890, il publie un petit roman qui met en scène « le plus grand paquebot jamais construit par l’homme ». C’est le Titan, 70 000 t, 2 500 passagers et à peine 24 bateaux de sauvetage, ce qui provoquera un drame puisque, dans ce roman, le géant des mers percute un iceberg en plein Atlantique et coule en emportant la plupart des passagers. Le Titan faisait sa première traverséé.
Le 14 avril 1912, les 66 000 t du Titanic, le plus grand paquebot de l’époque, s’engloutissent au large de Terre-Neuve. Un iceberg vient d’éventrer la coque. Il n’y a qu’une vingtaine de chaloupes à bord : sur les 2 300 passagers, à peine 800 s’en tireront. Le Titanic effectuait sa première liaison transatlantique…
Ironie du sort : on comptait parmi les victimes le fameux journaliste W.T. Stead, qui avait conclu un article sur le livre de Robertson par ces mots : « C’est exactement ce qui pourrait se passer si les grandes compagnies de paquebots persistent à ne pas prévoir assez de chaloupes pour tout le monde ! »



Bien entendu, les sceptiques doutent des prémonitions en opposant celles qui se réalisent aux milliers d’autres qui sont dépourvues de tout intérêt. En 1979, la Mind Science Foundation de San Antonio, dans le Texas, a entrepris de tester les capacités prémonitoires public. C’était à l’époque où la capsule Skylab venait d’échapper au contrôle de la N.A.S.A. et s’apprêtait à retomber sur la Terre. Il s’agissait de deviner où et quand elle pénétrerait à l’intérieur de l’atmosphère. Les résultats ont été plutôt décevants.



Autre mauvais exemple de prémonition : les prophéties historiques. Celles de Nostradamus sont célèbres. Esotériques à souhait, elles peuvent convenir à plusieurs épisodes de l’histoire, sans se déjuger. En fait, elles ne sont valables qu’après l’événement. Avant, elles ne signifient rien. Ainsi, la célèbre tirade Près d’un port et de deux villes se produiront des fléaux qui n’auront jamais été vus auparavant s’est successivement appliquée à plusieurs drames avant d’être accolée à Hiroshima et Nagasaki.



Une bonne prémonition doit être explicite avant ce qu’elle annonce. En 1952, alors qu’elle priait à la cathédrale Saint Matthew de Washington, Jeane Dixon est soudain victime d’une sorte d’hallucination. Devant ses yeux, une vue de la Maison-Blanche et quatre chiffres en surimpression : 1-9-6-0. Elle « voit » un jeune homme aux yeux bleus. Une voix lui dit qu’il est démocrate, qu’il sera président en 1960 et qu’il mourra assassiné. C’était John F. Kennedy !
De la même manière, en 1968, au cours d’une Convention tenue à l’hôtel Ambassador de Los Angeles, elle annonce, en réponse à une question, que Robert Kennedy ne sera jamais président des Etats-Unis. « En entendant le nom de Robert Kennedy, a-t-elle raconté, j’ai vu comme un rideau noir tomber entre la salle et moi. » Elle va jusquà préciser qu’il lui arrivera quelque chose, dans ce même hôtel. Une semaine plus tard, le frère du président assassiné était à son tour abattu à coups de revolver. Dans le hall de l’hôtel Ambassador…



Même pour Jeane Dixon, la plus célèbre voyante des Etats- Unis, les prémonitions ne sont pas toujours aussi spectaculairement vérifiées. On estime à 70 % au grand maximum leur taux de réussite. Les sceptiques dont d’ailleurs remarquer que le flou artistique de la plupart des prédictions favorise, par la simple absence de précisions, ce taux élevé.
On pourrait ainsi accumuler des milliers d’anecdotes. Sans répondre à la vraie question : est-il possible de voyager ainsi dans le futur, du moins par la pensée ? La science se borne à constater ces impossibles incursions hors des règles communément admises de l’espace-temps. Elle ne les explique pas.



Effet subtil, la prémonition échappe aux vérifications en laboratoire, ce qui empêche souvent de la prendre au sérieux. Et pourtant… Derrière ces interrogations se cache peut-être un nouveau mode d’appréhension des rapports de l’homme avec son monde.
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